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d'étape au 30 juin 1998
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Indicateurs
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Nombre
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Poids de la région/France
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| Projets déposés dans les DDTEFP
depuis le début |
2150
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8%(en mai)
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Postes prévus dans ces projets
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10323
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16,6% (en mai)
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| Conventions conclues |
1552
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9,1% (en mai)
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| Postes prévus dans ces conventions conclues |
7585
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17% (en mai)
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| Conventions enregistrées par le CNASEA |
928
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7,3%
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| Postes prévus dans ces conventions enregistrées |
5792
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17,2%
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| Embauches réalisées |
2737
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13,5%
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Principaux indicateurs
Source : Direction Régionale
du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle d'Ile
de France
Principales caractéristiques des "emplois
jeunes" créés au 30 juin 1998
Dans un cas sur trois, l'employeur est une commune
En Ile de France, les employeurs sont principalement les communes
et les établissements publics (58,8%des embauches). Au niveau
national, la tendance est différente puisque les embauches
ont été réalisées principalement par
les associations (37,7%). Cet écart illustre la priorité
donnée aux grands projets probablement plus nombreux en Ile-de-
France que dans d'autres régions, en raison de l'importance
des grandes communes ayant des projets relatifs à l'animation
et la médiation dans les quartiers. Des onze champs d'activité
décrits par les textes de mise en oeuvre du dispositif, il
s'avère que les conventions concernent principalement les
champs '' Famille, Santé'' (16,1% des conventions), '' Culture
'' (15,8%), ''Sport'' (11,7%) ainsi que ''Logement et vie de quartier''
(9,8%).
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Le contrat de travail : un CDD,
à temps plein, rémunérée 10% au dessus
du SMIC
L'analyse trimestrielle des contrats de travail révèle
que plus de 8 jeunes sur 10 sont embauchés en Contrat à
Durée Déterminée (CDD). La proportion des jeunes
embauchés en CDI est de 17,9%. Les jeunes rémunérés
au SMIC ne représentent que 2,5%, contre 40,3% au niveau
national. Plus de 3 jeunes franciliens sur 4 bénéficient
d'un rémunération comprise entre le SMIC et 10% au
dessus de ce seuil minimum.
La part des femmes
Une personne embauchée sur deux , dans la région est
une femme. La part des jeunes femmes dans ce dispositif est sensiblement
inférieure à la moyenne nationale (49,2%).
Un effet de substitution dans près d'une embauche sur cinq
L'analyse de la situation antérieure du jeune permet de constater
que dans 21% des cas, le jeune était déjà salarié,
dont 61,9% d'entre eux chez le même employeur. Il s'agit donc
d'un effet de substitution, autorisé par les textes, d'une
mesure aidée vers le programme Nouveaux services/Nouveaux
emplois.
Parmi ces salariés, un peu plus de la moitié était
soit en emploi-ville, soit en Contrat emploi solidarité (CES).
73% des bénéficiaires étaient en recherche
d'emploi au moment de leur embauche.
Dans un cas sur quatre les jeunes embauchés sont de faible
niveau de formation
La région Ile-de-France a davantage axé ses recrutements
vers les jeunes les moins diplômés. En effet, 75,6%
de jeunes embauchés ont un niveau de formation inférieur
ou égal au Baccalauréat, contre 62,2% au niveau national.
La part des bénéficiaires de niveau V (CAP, BEP) et
infra est de 35%, contre 27,1% au niveau national.
Source : Direction Régionale du Travail,
de l'Emploi et de la Formation Professionnelle d'Ile de France
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