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 ligibilité
(accés au programme)
J'ai plus
de 25 ans, puis-je encore bénéficier d'un contrat "emploi-jeune"
?
Les "emplois-jeunes" sont, en principe, réservés
aux jeunes âgés de 18 à moins de 26 ans. Cependant,
il est vrai que si vous avez entre 25 ans et moins de 30 ans, vous
pouvez postuler à un " emploi-jeune " dans les cas
suivants :
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vous
êtes handicapé reconnu par la COTOREP ;
vous
ne percevez pas (ou ne pouvez prétendre percevoir) l'Allocation
chômage versée par les ASSEDIC, faute de durée
d'affiliation suffisante au régime d'assurance chômage.
C'est votre cas si vous avez travaillé moins de 4 mois
(équivalant à 122 jours ou 606 heures de travail)
au cours des 18 mois précédant la fin de votre
dernier contrat de travail (terme du préavis). |
Toutefois, dans le cadre des "emplois-jeunes" les périodes
de travail effectuées sous un certain nombre de contrats
de travail ne sont pas pris en compte pour le calcul de ces 4 mois.
Il s'agit :
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des
contrats de travail que vous avez pu avoir pendant votre scolarité
(jobs d'été) ;
du
contrat d'apprentissage ;
des
contrats d'orientation, de qualification, d'adaptation, des
contrats de mission formation jeune-intérimaire ;
des
contrats emploi-solidarité (CES), des contrats emploi-consolidé
(CEC) ;
des
" emplois-villes " ;
des
contrats passés avec les entreprises d'insertion. |
Dans tous les cas, le critère de l'âge s'apprécie
à la date de conclusion du contrat "emploi-jeune".
Par conséquent, si vous avez 25 ans, vous pouvez tout à
fait bénéficier d'un contrat " emploi-jeune"
d'une durée de 5 ans, même si à la fin de votre
contrat vous aurez atteint l'âge de 30 ans. |
Un jeune âgé de moins de
30 ans (26, 27, 28 ou 29 ans) ayant déjà été
indemnisé au titre de l'Allocation chômage ASSEDIC
est-il éligible aux "Emplois-Jeunes"?
La réponse est Oui.
En pratique, les seuls jeunes (âgés de 26, 27, 28 ou
29 ans) qui ne peuvent pas postuler à un "emploi-Jeune"
sont ceux qui sont indemnisés, ou indemnisables, au titre
de l'Allocation de Recherche d'Emploi (ex allocation unique dégressive)
à la date de l'embauche fixée pour le poste.
Un jeune de nationalité étrangère
peut-il bénéficier d'un «emploi-jeune» ?
A l'exception du cas très spécifique des jeunes recrutés
sur des postes d'adjoints de sécurité par la Police
Nationale, les autres «emplois-jeunes» (y compris ceux
proposés par l'Education Nationale) ne sont aucunement réservés
aux seules personnes de nationalité française. Ainsi,
tout jeune de nationalité étrangère, âgé
de 18 à moins de 30 ans (et qui satisfait aux conditions générales
d'éligibilité au programme), peut bénéficier
d'un «emploi-jeune» selon les conditions suivantes :
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si
le jeune est ressortissant d'un Etat appartenant à l'Espace
Economique Européen, il peut avoir accès aux «emplois-jeunes»
selon les mêmes modalités que les ressortissants
français;
si
le jeune est résidant étranger en France (non
ressortissant d'un Etat membre de l'EEE), et si son titre de
séjour l'autorise à travailler sur le territoire
français, il peut être embauché en «emploi-jeune».
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 ides
financières
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L'aide à la création d'un
«emploi-jeune» est-elle cumulable avec d'autres aides
à l'emploi ?
Le cumul de l'aide à la création d'un «emploi-jeune»
et d'une autre aide à l'emploi versée par l'Etat est
exclu. En effet, un employeur ne peut cumuler, pour un même
poste de travail, l'aide qu'il perçoit avec un ou plusieurs
des avantages suivants :
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une
autre aide à l'emploi versée par l'Etat ;
toute
forme d'exonération totale ou partielle de cotisations
sociales patronales ;
application
de taux spécifiques d'assiettes ;
montants
forfaitaires de cotisations de sécurité sociale. |
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L'aide de l'Etat
à la création d'un poste de travail dans le cadre du
programme "Nouveaux Services", est-elle cumulable avec d'autres
aides de l'Etat ?
Sur ce point, la réglementation est formelle, l'aide forfaitaire
annuelle de l'Etat ne peut pas se cumuler, pour un même poste
de travail, avec des abattements ou exonérations totales ou
partielles de cotisations de sécurité sociale ou d'autres
aides de l'Etat.
Ainsi, par exemple, un même employeur ne peut prétendre
bénéficier au titre d'un contrat de travail conclu avec
un jeune dans le cadre du programme "Nouveaux Services"
de l'aide de l'Etat correspondante et de la réduction dégressive
des cotisations patronales sur les bas salaires ou encore de l'aide
pour la mise en place anticipée des 35 heures.
Nonobstant cela, il n'est pas exclu de pouvoir cumuler l'aide de l'Etat
avec, par exemple, une ou plusieurs aides attribuées par une
collectivité territoriale.
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L'aide de l'Etat est-elle
interrompue en cas d'absence du jeune ou de suspension du contrat
«emploi-jeune» ?
En cas de suspension du contrat «emploi-jeune», le versement
de l'aide de l'Etat est suspendu dés lors ou l'absence du jeune
est supérieure à 3 jours dans le mois. L'aide peut toutefois
être maintenue dans les cas suivants :
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si
l'employeur maintient la rémunération du jeune
durant son absence, alors le versement de l'aide n'est pas interrompu
(a contrario, si cette rémunération n'est pas
maintenue, l'aide est suspendue);
si
pendant l'absence du jeune l'employeur pourvoit à son
remplacement en concluant avec un autre jeune éligible
au dispositif un nouveau contrat de travail (CDD classique),
le versement de l'aide est maintenu. En cas de remplacement,
l'employeur doit faire parvenir au CNASEA, dans le courant du
mois suivant le recrutement, l'imprimé Cerfa correspondant
au contrat de travail du nouvel embauché.
N.B : en tout état de cause,
la suspension de l'aide n'a pas pour effet de prolonger le versement
de l'aide au-delà du 60ème mois suivant la création
du poste.
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 upture
du contrat
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Quelles formalités l'employeur
doit-il accomplir, à la suite de la démission ou du
licenciement du salarié en "emploi-jeune"?
En cas de départ définitif du salarié en poste
en "emploi-jeune", l'employeur doit simultanément
accomplir deux types de formalités: avertir les institutions
avec lesquelles il est en contact et remettre certains documents
au jeune.
En pratique, il doit :
- Informer la DDTEFP de la rupture du contrat;
- Aviser le CNASEA du motif et de la date de départ du
jeune. Pour ce faire, il doit utiliser l'état de présence
trimestriel. L'aide de l'Etat étant versée mensuellement
par le CNASEA, celui-ci procédera aux régularisations
nécessaires.
- Remettre au jeune les documents suivants :
- le dernier bulletin de salaire,
- l'attestation ASSEDIC (sauf pour les employeurs de droit
public),
- le certificat de travail,
- le reçu pour solde de tout compte (facultatif).
NB : dans tous les cas, à la suite d'une ruprture de contrat
avec un salarié en "emploi-jeune", l'employeur
peut toujours procéder au remplacement du salarié
parti. Si le remplaçant est lui même éligible
au programme "Nouveaux Services-Emplois Jeunes", l'employeur
doit alors transmettre l'imprimé Cerfa NS/NE 2A au CNASEA
afin de continuer à percevoir l'aide de l'Etat.
Quelles conséquences entraînent
la rupture anticipée d'un contrat " emploi-jeune"
?
En principe, la rupture anticipée d'un contrat «emploi-jeune»
a pour conséquence immédiate l'interruption du versement
de l'aide de l'Etat. Par ailleurs, si la rupture du contrat (en
cas de CDD) intervient à l'initiative de l'employeur, elle
oblige l'employeur à verser au jeune une indemnité
destinée à compenser la précarité de
sa situation. Cette indemnité est égale à 6%
du total des sommes ayant le caractère de salaires, que l'employeur
a versé au jeune au cours des 18 derniers mois d'exécution
du contrat de travail.
N.B : aucune indemnité dite «de
précarité» n'est due lorsque le contrat se déroule
jusqu'à son terme.
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Après
une démission d'un "emploi-jeune" qu'advient-il des reliquats
de congés payés que le salarié n'a pas pris ?
La réponse à une telle question nécessite que
l'on rappelle deux principes.
- En matière de congés payés le principe
veut que : le salarié dont le contrat de travail
est résilié avant qu'il ait pu prendre la
totalité de ses congés payés a droit
au versement (de la part de l'employeur) d'une indemnité
compensatrice de congés payés (sauf rupture
du contrat pour faute lourde du salarié).
- En matière de rupture anticipée du contrat
" emploi-jeune " conclu pour une durée déterminée,
le contrat peut être rompu par le salarié à
chaque date anniversaire de conclusion du contrat, sous
réserve du respect d'un préavis de 2 semaines.
Reste à régler le point suivant : la durée
de préavis à effectuer peut-elle s'imputer
sur celle des congés payés ?
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Le droit au préavis et le droit aux congés payés
résultant de deux textes différents et ayant des objets
distincts, il est retenu que la période de préavis,
qui est une période de travail, ne saurait se confondre avec
celle des congés payés.
Ainsi, un employeur ne peut pas imposer à un salarié
" emploi-jeune " de prendre ses congés pendant le préavis.
De la même façon, un salarié " emploi-jeune
" ne peut exiger de prendre ses congés pour faire reculer
la date de son départ de la structure qui l'a recruté.
Quand un jeune embauché par une collectivité
locale démissionne de son poste "emploi-jeune",
quelle est la durée du contrat du remplaçant éventuel
?
Le programme "Nouveaux Services-Emplois Jeunes" prévoit
que les collectivités locales ne peuvent embaucher de jeunes
en "emplois-jeunes" que sur des contrat à durée
déterminée (CDD) de 5 ans.
Toutefois, en pratique, lorsqu'il s'agit de procéder au remplacement
d'un salarié démissionnaire de son poste "emploi-jeune",
une collectivité locale n'est pas obligée de conclure
un nouveau CDD de 5 ans. En effet, en pareil cas, une collectivité
peut conclure un nouveau contrat pour la durée de l'aide
de l'Etat restant à courir.
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 tatut
du salarié
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Les conventions collectives sont-elles applicables
aux "Emplois-Jeunes" ?
Le principe
Les jeunes recrutés sur des postes "emplois-jeunes"
par des organismes de droit privé, bénéficie,
comme tout autre salarié, de l'ensemble des dispositions
des conventions et/ou accords collectifs applicables à la
structure employeur (notamment celle relative aux rémunérations,
congés....).
En pratique
Trois grands cas de figure sont à distinguer :
- la structure employeur entre dans le champ d'application d'une
convention collective étendue.
Dans ce cas, les dispositions de la convention collective s'applique
aux emplois-jeunes comme à tous les autres salariés.
- la structure employeur dépend de conventions ou accords
collectifs non-étendus (cas fréquemment rencontrés
dans le secteur sanitaire et social).
Dans ce cas, l'employeur n'est obligé d'appliquer la convention
que s'il est adhérent à l'un des organisations patronales
signataires. A défaut, il peut également choisir
de l'appliquer volontairement.
- la structure employeur ne dépend d'aucune convention
ou accord collectif.
Dans ce cas, l'employeur doit s'en tenir (au minimum) aux règles
fixées par le code du travail.
Remarques :
- Pour connaître sa convention collective applicable, il convient
de se référer à son bulletin de salaire.
- Dans tous les cas, les dispositions des conventions ou accords
collectifs de travail s'appliquent uniquement si elles sont plus
favorables que les dispositionsprévues par le code du travail.
- Lorsque les emplois-jeunes sont pérennisés, ils
sont inscrits dans les grilles de classification de la convention
collective dont relève l'employeur.
Peut-on effectuer des heures supplémentaires
en "emploi-jeune" ?
Un salarié en "emploi-jeune" peut tout à
fait être amené à effectuer des heures supplémentaires
si son employeur le lui demande.
En contrepartie des heures de travail qu'il a effectué au-delà
de la durée légale du travail, le salarié bénéficie
de certains avantages:
- Majoration de salaire (25% de plus par rapport au salaire
horaire habituel pour les 8 premières et 50% de plus
à partir des suivantes) ;
- Repos compensateur (règles différentes
selon que l'employeur occupe plus ou moins de 10 salariés).
Dans certains cas le repos compensateur peut également
remplacer le paiement des heures supplémentaires.
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NB : heures supplémentaires et 35 heures: les accords collectifs
prévoyant le passage aux 35 heures contiennent des dispositions
spécifiques relatives aux heures supplémentaires. Il
est toujours intéressant de s'y reporter.
Pour en savoir plus sur la mise en oeuvre des heures supplémentaires,
il convient de se renseigner auprés de l'inspection du travail.
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Quels sont les droits à congés
payés des salariés embauchés en "emploi-jeune"
?
En matière de congés payés, un salarié
embauché en "emploi-jeune" bénéficie
de l'ensemble des dispositions applicables aux autres salariés
de l'employeur.
Ainsi, (dans le secteur privé) le salarié en "emploi-jeune"
qui a travaillé (chez le même employeur) pendant au
moins un mois (équivalant à 4 semaines ou 24 jours)
entre le 1er juin de l'année civile précédente
et le 31 mai de l'année en cours, a droit à 2,5 jours
ouvrables de congés payés par mois de travail.
En pratique, pour l'année 2000 la période qui servira
de base de calcul aux congés payés sera comprise entre
le 1er juin 1999 et le 31 mai 2000. A l'intérieur de cette
période, chaque mois de travail accompli par le salarié
chez son employeur lui ouvre droit à 2,5 jours ouvrables
de congés payés. Exemple: pour un contrat qui a débuté
en décembre 1999, les droits à congés payés
du salarié seront de 15 jours (2,5 x 6mois).
NB : Les jours de congés se calculent en jours ouvrables,
c'est à dire que l'on prend en compte tous les jours sauf
le dimanche et les jours fériés. Par ailleurs,en principe,
la durée du congé ne peut excéder 30 jours
ouvrables.
Pour en savoir plus sur la mise en oeuvre des droits à congés
payés des salariés embauchés en "emploi-jeune",
il convient de se renseigner auprès de l'inspection du travail.
Quels sont les remboursements de frais pour
les salariés "emplois jeunes" à l'hopital
?
Les jeunes recrutés en contrat "emploi jeune"
dans les hopitaux sont titulaires de contrat de travail de droit
privé, ce qui interdit de leur accorder le régime
indemnitaire spécifique des personnels relevant d'un contrat
de droit public.
Au-delà de ce principe, les frais directement liés
à l'exécution de la prestation de travail du jeune
doivent être pris en charge par l'employeur. Ainsi, sont dus
les remboursement de frais professionnels inhérents aux fonctions
exercées tels que : frais repas, frais de transport, frais
d'hébergement le cas échéant,...
Quels sont les effets de la revalorisation
du SMIC sur les "emplois jeunes" ?
Depuis le 1er juillet 2001, le taux horaire du SMIC (salaire minimum
interprofessionnel de croissance) passe de 42,02 F brut à 43,72F
(6,67€).
Concernant les "Emplois Jeunes", cette revalorisation à un
impact direct sur les minima de rémunérations à
verser et sur le montant de l'aide versée par l'Etat pour la
création d'un poste "emploi-jeune".
Ainsi, au 1er juillet 2001 :
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la
rémunération mensuelle brute versée à
un salarié en "emploi-jeune" sera égale au minimum
à 7 388,68F pour 39 heures de travail hebdomadaire et
de 6631,01F brut pour 35 heures/semaine (ce montant ne vaut
pas pour les salariés couverts par la garantie des salaires
accordées par la Loi Aubry II);
l'aide
au poste versé par l'Etat dans le cadre du programme
passe de 98.044F à 102.010F (soit 15551,32€) pour
un temps plein. |
Décret n°2001-554 du 28.06.2001 (JO du 29.06.2001). |
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Les salaires versés aux salariés
embauchés en "emploi-jeune" sont-ils exonérés
de charges sociales?
En matière d'exonération de charges sociales,
les salaires versés au titulaire d'un contrat «emploi-jeune»
ne bénéficient d'aucune exonération de
cotisations patronales ou salariales de sécurité
sociale.
En revanche, il est à noter, selon l'article 231 bis
N du Code général de impôts (complété
par la loi de finances rectificative du 29/12/97), que les
rémunérations versées au titulaire d'un
«emploi-jeune» sont exonérées de
la taxe sur les salaires. Cette exonération a une portée
rétroactive puisqu'elle s'applique à partir
du 17/10/1997, date d'entrée en vigueur de la loi instituant
le programme "Nouveaux Services-Emplois Jeunes"
(anciennement dénommé "nouveaux services-nouveaux
emplois"). En outre, l'aide de l'Etat à la création
de poste de travail en «emploi-jeune» n'est soumise
à aucune charge de nature fiscale ou parafiscale.
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 réation
d'entrprise
Quelles sont les démarches à effectuer
pour bénéficier du dispositif "EDEN" ?
Les salariés en "emploi-jeune" peuvent bénéficier
d'aides techniques et financières de l'Etat dans le cadre du dispositif
EDEN (Encouragement au Développement d'Entreprises Nouvelles) s'ils
souhaitent reprendre ou créer une entreprise avant la fin du versement
de l'aide de l'Etat.
En pratique, les démarches à effectuer afin de bénéficier
du dispositif "EDEN" sont les suivantes:
- Retirer un dossier auprès de la DDTEFP;
- Remplir le dossier explicatif du projet de création ou de
reprise d'entreprise, et préciser les conditions de sa viabilité.
Dans tous les cas, dans le délai de 3 mois, une réponse
est donner sur l'acceptation ou non du dossier.
- Démarrer l'activité dans les 3 mois dés lors
ou le projet est retenu.
NB : EDEN consiste principalement en:
- une exonération pendant 12 mois des cotisations sociales.
- une aide au financement d'action de suivi ou d'accompagnement, lors
de la création ou reprise de l'entreprise, et pendant les trois
années suivantes. Cette aide prend la forme d'un chéquier
conseil permettant d'obtenir des prestations de conseil financées
à 75% par l'Etat, (études de marché, appuis sur
des questions fiscales ou juridiques...).
- un prêt sans intérêt qui prend la forme d'une
avance remboursable.
Pour en savoir plus sur la mise en oeuvre de ce dispositif il convient de
se renseigner auprés de sa DDTEFP.
 mplois-Jeunes
et 35 heures
Les aides de la loi Aubry II (35 heures) sont-elles
cumulables avec l'aide versée par l'Etat dans le cadre du programme
" Nouveaux Services -Emplois Jeunes" ?
En pratique, il n'est pas possible de cumuler les aides de la loi Aubry
avec l'aide versée par l'Etat dans le cadre du programme " nouveaux
services-emplois jeunes ". De façon plus large, le principe à
retenir est le suivant : les aides liées aux contrats aidés
ne peuvent pas se cumuler avec les aides de la loi Aubry. En effet, dès
lors qu'une aide prend la forme d'une exonération de charges, on
ne peut pas la cumuler avec l'allégement procuré par la
loi Aubry II. A contrario, si l'aide n'est pas une exonération,
alors, il devient possible de la cumuler avec l'allégement de la
loi Aubry II.
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